Thursday, April 23, 2026
HomeUncategorizedWatch: Europe’s relationship with Israel is fracturing — how far will it...

Watch: Europe’s relationship with Israel is fracturing — how far will it go?


Publié le

Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a une mission et il n’abandonne pas.


PUBLICITÉ


PUBLICITÉ

Mardi, il proposera formellement de rompre à nouveau l’accord d’association entre l’UE et Israël. La proposition s’est heurtée à plusieurs reprises à un mur. Est-ce que ça marchera cette fois ?

Sánchez a accusé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d’avoir mis le feu au Moyen-Orient et a redoublé ses critiques à l’égard de la guerre en Iran et du conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban.

Créé en 2000, l’accord d’association UE-Israël constitue la base des relations économiques et politiques entre les deux.

Depuis des mois, l’Espagne, l’Irlande et la Slovénie réclament une révision urgente. Et l’examen interne de l’UE a révélé qu’Israël viole l’accord, citant de graves violations du droit international à Gaza et des expulsions violentes de colons en Cisjordanie.

Aujourd’hui, une initiative citoyenne européenne intitulée Justice pour la Palestine, avec plus d’un million de signatures, met la question à l’ordre du jour.

Surtout, une suspension ne signifierait pas une interdiction totale du commerce. Environ 60 % des exportations israéliennes vers l’UE bénéficient déjà de droits de douane nuls en vertu des règles standards de l’OMC.

Toutefois, les 37 % restants dépendent du traitement spécial en franchise de droits accordé exclusivement par cet accord. Le suspendre entraînerait l’imposition de droits de douane soudains sur les machines, les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques israéliens.

L’UE est le plus grand partenaire commercial d’Israël, avec une relation évaluée à plus de 45 milliards d’euros par an.

La Commission européenne estime que cela imposerait 227 millions d’euros de droits de douane supplémentaires par an sur les exportations israéliennes et gelerait des millions de fonds bilatéraux de l’UE pour les projets de coopération en cours.

Et pour abandonner complètement l’accord, l’UE a besoin de l’accord de tous. Cependant, la suspension des privilèges commerciaux ne nécessite qu’un vote à la majorité qualifiée.

Bien qu’Israël ait perdu l’un de ses plus puissants alliés, la Hongrie de Viktor Orban, et que l’Italie ait adopté une ligne plus dure face aux attaques contre les lieux de foi chrétiens, la proposition reste confrontée à une bataille difficile.

Regardez la vidéo d’Euronews dans le lecteur ci-dessus pour l’histoire complète.

RELATED ARTICLES

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Most Popular

Recent Comments