Thursday, July 16, 2026
HomeUncategorizedArgentina risk FIFA fine for 'Las Malvinas' banner

Argentina risk FIFA fine for ‘Las Malvinas’ banner


Publié le

L’Argentine a risqué la possibilité de mesures disciplinaires après sa victoire en demi-finale contre l’Angleterre après que ses joueurs aient brandi une banderole soutenant la revendication de leur pays sur les îles Falkland.


PUBLICITÉ


PUBLICITÉ

Les champions en titre sont revenus d’un score de 1-0 pour atteindre une deuxième finale consécutive de Coupe du Monde grâce aux buts d’Enzo Fernández et de Lautaro Martínez qui ont déclenché les célébrations d’Atlanta à Buenos Aires.

Mais la décision d’afficher une banderole indiquant “Las Malvinas fils Argentinas” pourrait entraîner une amende de la part de l’instance dirigeante du football.

En 2014, la Fédération argentine de football a été condamnée à une amende de 30 000 francs suisses (32 455 euros) pour des joueurs qui avaient posé pour des photos devant une banderole portant le même message en préparation d’un match contre la Slovénie.

Selon le Code de conduite des stades de la FIFA, publié avant le début du tournoi, « les banderoles, drapeaux, dépliants, vêtements et autres accessoires à caractère politique, offensant et/ou discriminatoire » sont interdits.

La vice-présidente de l’Argentine, Victoria Villarruel, a publié : “Ils ont interdit de les amener au stade et ils ont oublié que nous les portons dans notre sang et dans notre cœur”.

Les îles Falkland ont été au centre d’une guerre entre le Royaume-Uni et l’Argentine en 1982, au cours de laquelle 655 soldats argentins et 255 soldats britanniques sont morts.

L’Argentine revendique depuis longtemps la souveraineté sur les îles Falkland, qu’elle appelle Islas Malvinas, arguant que l’archipel de l’Atlantique Sud a été illégalement occupé par la Grande-Bretagne en 1833.

Le Royaume-Uni rejette cette affirmation, affirmant qu’il détient la souveraineté sur les îles et que les insulaires ont voté massivement lors du référendum de 2013 pour rester un territoire britannique d’outre-mer.

L’ONU ne soutient les revendications de souveraineté d’aucun des deux pays, mais a appelé à plusieurs reprises les deux gouvernements à reprendre les négociations pour parvenir à un accord pacifique.

RELATED ARTICLES

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Most Popular

Recent Comments