Monday, March 2, 2026
HomeBusinessOne in three French car manufacturing jobs was lost in dramatic 13-year...

One in three French car manufacturing jobs was lost in dramatic 13-year decline


Publié le

Selon un rapport publié jeudi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), les effectifs de l’industrie automobile française ont diminué d’un tiers entre 2010 et 2023.


PUBLICITÉ


PUBLICITÉ

Cela inclut les constructeurs, les équipementiers et d’autres fournisseurs, la plupart des perturbations étant causées par les constructeurs automobiles qui ont supprimé 46 000 emplois au cours de la période de 13 ans observée dans l’étude.

La baisse des ventes due, entre autres, à la concurrence chinoise, a exacerbé le problème et a conduit à des fermetures et à des délocalisations d’usines.

Renault et Stellantis, qui comprennent plus d’une douzaine de marques automobiles telles que Citroën, Fiat et Peugeot, ont implanté des opérations dans d’autres régions d’Europe où la main d’œuvre est moins chère, comme la Roumanie, la Slovénie, l’Espagne, le Portugal et la Slovaquie.

Les recherches menées par l’Insee ont été les premières à recenser tous les types de production industrielle liées au secteur automobile français et décrivent un scénario sombre.

Les données sont bien pires si on les compare aux chiffres du secteur non automobile, où la main d’œuvre est restée stable avec une baisse de seulement 1 %.

Un avenir désastreux pour l’industrie automobile française

La contraction et la délocalisation qui en résulte de l’activité de construction automobile française ont eu un impact négatif sur plusieurs industries associées dans le pays et depuis 2023, la tendance n’a fait que s’accélérer.

Les équipementiers français ont également été touchés par la délocalisation des constructeurs automobiles : les équipementiers et équipementiers ont réduit leurs effectifs dans le pays de 31,5 %, ce qui représente une perte de 92 700 emplois à temps plein.

Par ailleurs, Michelin, Valeo, Forvia, Bosch, Lisi et Dumarey sont en train de fermer des usines en France.

Le contraste est saisissant entre les emplois qui dépendent du succès de l’industrie automobile française et les chiffres de l’emploi des secteurs non associés de ces mêmes secteurs industriels.

Les fabricants de caoutchouc et de plastiques destinés à l’industrie automobile ont perdu 43 % de leurs effectifs, tandis que ceux hors secteur automobile n’ont connu qu’une baisse de 3 %.

La même disparité peut être observée dans le secteur des métaux, où une baisse de l’emploi de 42 % a été constatée dans la production liée à l’automobile, mais, là encore, une baisse de l’emploi de seulement 3 % ailleurs dans le même secteur.

Dans le cas des produits métalliques, on constate une baisse de 27% dans le secteur automobile, mais les emplois restent pratiquement stables dans les autres secteurs.

Ce qui est encore plus surprenant, c’est que dans le secteur chimique, on constate une diminution de 29 % de l’emploi dans le secteur automobile, mais une augmentation de 19 % dans les emplois dans le secteur des services à d’autres entreprises.

En fin de compte, ces disparités évidentes soulignent une crise structurelle qui s’aggrave, illustrant comment le secteur automobile français se dissocie rapidement de la stabilité du paysage industriel plus large, sans aucun signe de reprise et de nombreux indicateurs de détérioration.

RELATED ARTICLES

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Most Popular

Recent Comments