Friday, April 3, 2026
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Weight-loss drugs may lower the risk of depression, anxiety, and self-harm, study finds


Le sémaglutide, un ingrédient courant des médicaments amaigrissants GLP-1, est associé à un risque moindre d’aggravation des troubles mentaux, selon une nouvelle étude.


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La recherche, publiée dans The Lancet Psychiatry, a révélé que les personnes prenant un traitement au GLP-1 pour le diabète et l’obésité avaient moins besoin de soins hospitaliers et de congés de maladie pour raisons psychiatriques.

Des scientifiques de l’Université de Finlande orientale, de l’Institut Karolinska de Stockholm et de l’Université Griffith en Australie ont découvert que les personnes qui utilisaient du sémaglutide avaient un risque 42 % inférieur d’aggraver leur maladie mentale et un risque 18 % inférieur pour celles qui utilisaient du liraglutide.

Pour la dépression, le risque était inférieur de 44 pour cent et pour les troubles anxieux, de 38 pour cent.

Le sémaglutide était également associé à un risque plus faible de troubles liés à l’usage de substances. Les soins hospitaliers et les licences liées à la consommation de substances étaient 47 pour cent inférieures lorsque les gens prenaient ce médicament. Le risque d’automutilation était également plus faible chez ceux qui prenaient du sémaglutide.

Le sémaglutide et le liraglutide sont les ingrédients actifs des médicaments GLP-1 ; Ils agissent en imitant les effets de l’hormone GLP-1, que le corps produit naturellement et qui aide à réguler l’appétit et la glycémie.

L’étude a inclus plus de 95 000 personnes âgées en moyenne de 50,6 ans avec un diagnostic de dépression ou de trouble anxieux et qui ont utilisé un médicament antidiabétique entre 2009 et 2022.

Les auteurs ont noté que l’étude ne fournit pas de preuve que la perte de poids entraîne directement une meilleure santé mentale, et que la relation entre les médicaments, la perte de poids et la santé mentale est probablement complexe.

Bien qu’une causalité directe ne puisse être tirée d’une étude observationnelle, les chercheurs ont déclaré que ces résultats constituent une base pour de futurs essais cliniques.

Santé mentale et diabète : un cercle vicieux

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une personne sur six en Europe, soit quelque 140 millions, vit avec un problème de santé mentale, dont l’impact sur la vie quotidienne varie de léger à grave.

Les chiffres sont plus élevés lorsqu’on analyse les personnes vivant avec le diabète et l’obésité. La dépression est presque deux fois plus fréquente chez les adultes diabétiques, selon la Fédération internationale du diabète (FID).

La relation fonctionne dans les deux sens : avoir un problème de santé mentale augmente également le risque de développer un diabète.

Des facteurs biologiques, comportementaux et sociaux sont à l’origine de cette connexion bidirectionnelle, créant un cycle qui peut être difficile à rompre, a noté la FDI.

Le fardeau est particulièrement lourd pour les personnes vivant avec une maladie mentale grave, parmi lesquelles le diabète est estimé deux à trois fois plus fréquent, en raison des effets de certains médicaments, des inégalités en matière de santé et de facteurs liés au mode de vie.

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