Monday, June 15, 2026
HomeUncategorizedTrial opens for Swedish army consultant accused of attempted espionage for Russia

Trial opens for Swedish army consultant accused of attempted espionage for Russia


Publié le

Un ancien consultant de l’armée suédoise âgé de 34 ans a été jugé lundi, accusé d’avoir tenté de transmettre des informations classifiées aux services de renseignement russes.


PUBLICITÉ


PUBLICITÉ

L’homme est un citoyen suédois, né de parents iraniens, qui a travaillé comme consultant informatique pour l’armée de 2018 à 2022, selon des documents judiciaires et militaires.

Arrêté en janvier, il était accusé de tentative d’espionnage.

Il est accusé d’avoir tenté, lors d’un voyage à Moscou entre novembre et décembre 2025, de révéler des informations secrètes “notamment aux services russes FSB et GRU, en échange d’une protection et de l’acquisition future de la nationalité russe”, a déclaré au tribunal le procureur Mats Ljungqvist.

Il a d’abord été soupçonné d’espionnage, mais a finalement été inculpé de tentative d’espionnage.

Vêtu d’un pull vert et d’un T-shirt blanc, il semblait calme, assis à côté de son avocat, prenant des notes sur son ordinateur au début du procès, a rapporté un journaliste de l’agence de presse AFP.

Son père, le seul membre du public présent dans la salle en dehors de quelques représentants des médias, prenait également des notes sur des petits bouts de papier.

Hanna Lindblom, l’avocat de l’accusé, a souligné qu’il niait les accusations.

Le procès, prévu sur trois jours, se déroule en grande partie à huis clos, compte tenu du caractère sensible des informations concernées.

Il s’agit d’une affaire “unique” en Suède, qui “impose des exigences particulières tant aux parties qu’au tribunal”, a déclaré le procureur.

Les éléments de preuve comprennent des échanges écrits entre le suspect et les services de renseignement russes mettant en avant son profil militaire.

Dans une vidéo extraite d’un reportage diffusé le 10 février 2026 sur la chaîne de télévision publique RT, diffusée pendant le procès, un représentant du FSB interrogé anonymement affirme que les prévenus leur avaient remis « un grand nombre de documents ».

Le porte-parole précise en outre que le suspect s’est montré “instable” lors de leur entretien et que le FSB s’est donc montré “sceptique quant aux informations qu’il avait fournies”.

En 2024, l’homme crée une société spécialisée dans la cybersécurité qui, selon les archives publiques, devait se concentrer sur les « cyberopérations offensives ».

Sources supplémentaires • AFP

RELATED ARTICLES

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Most Popular

Recent Comments